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  <title>Hospitalisation en milieu psychiatrique  et épuisement professionnel</title>
  <link>http://freud.mi-blog.net/</link>
  <description>témoignage d'un épuisement professionnel et d'une hospitalisation en milieu psychiatrique suite à une tentative de suicide en raison de l'épuisement professionnel, droits du patient, j'y parle aussi de mes angoisses, de mes émotions, de mon ressenti</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 08 Sep 2008 07:04:36 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Le Pouvoir médical</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Le-Pouvoir-medical-6636</link>
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    <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 16:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>droits du patient hospitalisé</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comme je le disais dans un de mes précédents billets, j'ai saisi la direction générale de l'hopital et j'ai reçu un courrier de la délégation aux affaires juridiques de cet établissement public m'indiquant que les questions posées au psychiatre dans un de mes courriers sont complexes et donc il ne peut pas m'y apporter une réponse écrite de nature à satisfaire mes interrogations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois de plus, force est de constater que cet hopital ne motive en aucun cas sa réponse mettant en avant son pouvoir médical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne demande pas la &quot;lune&quot;, je demande tout simplement que le psychiatre m'explique, motive certains points de mon dossier médical. Est-ce trop demander ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un peu trop facile de noter certains points dans un dossier médical d'un patient et de ne pas vouloir s'en expliquer. Je rappelle que nous sommes dans un pays de droit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'en resterai donc pas à ce stade. Chronologiquement, je vais saisir la ministre de la santé, et si ce n'était pas satisfaisant, je saisirai ensuite le Médiateur de la République, et si besoin est, après avoir épuisé tous ces recours, la justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai saisi le représentant des usagers de la commission des relations avec les usagers ainsi que UFC Que Choisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci de me faire part de vos témoignages et n'hésitez pas à me faire part de vos suggestions, remarques. Peut-être auriez-vous des conseils à me donner ? des démarches à entreprendre ? etc...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;adresse d'un forum&amp;nbsp; &quot;Atoute&quot;&amp;nbsp; où des internautes parlent du pouvoir médical&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=39026&quot;&gt;http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=39026&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;adresse du site Agora Vox qui consacre un article intitulé &quot;le citoyen face aux abus de pouvoir&quot;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33209&quot;&gt;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33209&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>suite les droits du patient</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/suite-les-droits-du-patient-6417</link>
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    <pubDate>Sun, 25 May 2008 20:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>droits du patient hospitalisé</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;dans un précédent billet, j'informais que le médecin psychiatre refusait de motiver le contenu du courrier qu'il avait adressé à mon médecin traitant ainsi que&amp;nbsp; ce qui était écrit dans mon dossier médical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il prétexte qu'il n'a pas le temps. J'ai donc saisi le médiateur de l'hopital et le médecin psychiatre persiste et signe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai donc saisi le directeur général de l'hopital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais permettez-moi de vous dire que je trouve scandaleux l'attitude de ce médecin qui donne une image négative du service public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;je ne lâcherai pas l'affaire et si besoin est je saisirai la justice. Et vous avez-vous un témoignage à me faire part ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites moi part de vos témoignages positifs ou négatifs, dites moi si la psychiatrie vous a aidé ou pas dans la maladie que vous avez rencontré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les droits du patient</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Les-droits-du-patient-4867</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 19:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>droits du patient hospitalisé</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Je me permets de revenir sur les droits du patient et plus précisément sur le contenu du dossier médical. Comme je l'ai écrit dans un de mes billets, j'ai obtenu mon dossier médical et j'ai donc demandé au psychiatre de motiver le contenu de ce dossier ainsi que la lettre adressée à mon médecin traitant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce médecin vient de me répondre qu'il n'avait ni le temps ni la disponibilité pour répondre aux questions que je lui posais dans mon courrier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce témoignage prouve bien que certains médecins se croient au dessus des droits du patient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Insatisfait de cette réponse, il va de soi que je saisis le médiateur de la commission des relations avec les usagers. Si vous avez été, vous aussi, victime d'un problème identique, faites le savoir dans mon blog, merci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par une telle réponse du médecin, une fois de plus, le milieu psychiatrique démontre son hostilité à la transparence, à la communication avec les patients. Mais pour qui se prennent-ils certains psychiatres ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous êtes beaucoup à visiter mon blog (3309 au 25 avril) mais hélas trop, trop, trop peu à laisser des commentaires, des témoignages. Prenez quelques minutes, je vous en remercie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Fragilité de l'être humain</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Fragilite-de-letre-humain-3562</link>
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    <pubDate>Sat, 02 Feb 2008 07:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>épuisement professionnel</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;En ce moment, j'ai besoin de marquer ce que je ressens. Je repense à ce que j'étais il y a quelques années et ce que je suis maintenant. J'en ressens le besoin d'écrire cela.&amp;nbsp; Face à des difficultés rencontrées récemment, je constate que je suis encore fragile et à certains moments, j'en ressens de la honte quant à cette fragilité. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je repense, je me compare à ce que j'étais il y a encore 4/5 ans, je ne suis plus le même aujourd'hui. Je n'ai plus la même force, la même combativité face à un problème rencontré. Avant je le prenais à bras de corps et je le menais jusqu'au bout, avec énergie, etc... Maintenant je suis vite fatigué, un problème rencontré est une épreuve difficile, qui me fait peur. Je m'emporte vite, je vis mal et gère pas bien la situation. J'ai des envies de tout balancer, parfois de casser ce que j'ai sous la main, je m'énerve facilement, je n'arrive plus à écouter ce qu'on me dit y compris ma femme, mon entourage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis très fatigué et surtout sur les jambes, ne parlons pas aussi des mauvaises nuits que je passe. Des idées noires me reviennent. Sarko n'arrange pas les choses aussi. Ce président me fait peur dans ses déclarations, comportement, choix de société. Etant de toujours de gauche, même si je ne soutenais pas Chirac, ce dernier était plus serein. Sarko m'angoisse, je n'ai pas confiance en lui et son gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant je m'occupais activement d'associations, je marchais, faisais du vélo, lisais beaucoup, avec ma femme et ma fille&amp;nbsp;on partait souvent en weekend. Maintenant depuis 3 ans, plus rien, je reste beaucoup à la maison, enfermé, même aller faire des courses est une chose pas évidente pour moi. Je suis conscient de tout cela. Oh oui, j'ai beaucoup perdu d'intérêt, de plaisir à ce que je faisais autrefois. J'ai l'impression de vivre au ralenti, en fait de compte, les journées sont plus longues, qu'elles font plus de 24 heures. Je suis vite fatigué quand je fais quelque chose. Je n'ai plus la même mémoire qu'avant, la concentration aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me souviens encore il y a quelques années le plaisir que je prenais à lire, à écrire, à partir en weekend, à faire les courses, à travailler, à manger, etc... Depuis 3 ans, je n'ai plus le même plaisir, je suis hyper sensible, susceptible, avant je ne pleurais pas,, maintenant, je pleure souvent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Merci de laisser des commentaires</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Merci-de-laisser-des-commentaires-2845</link>
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    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 20:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>vos commentaires</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis le 5 janvier 2008,&amp;nbsp;4275 visiteurs au&amp;nbsp;9 juin, 4414 au 13 juin, 4915 au 26 juin,&amp;nbsp;je vous en remercie. C 'est beaucoup mais hélas trop peu de commentaires. Faites tout votre possible pour en &amp;nbsp;laisser (votre impression, votre point de vue etc... sur la psychiatrie en France, votre témoignage de patients ou de professionnels de la santé).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet est un bon moyen pour informer, témoigner,&amp;nbsp;échanger, de plus c'est dans l'anonymat, alors n'hésitez pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au plaisir de vous lire, merci&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La souffrance au travail</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/La-souffrance-au-travail-2613</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Jan 2008 16:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>épuisement professionnel</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis 1976 que je bosse, j'ai trouvé du plaisir, de la satisfaction dans ma vie professionnelle mais dernièrement j'en ai aussi souffert. En 32 ans le milieu du travail a changé, évolué. De nos jours, on n'entend parler à longueur de journée que d'&amp;nbsp;objectifs, de résultats, de production, de rendements, de management, etc... Quitte à choquer certains internautes, ces mots ne veulent pas dire grand chose si ce n'est que le salarié doit être porformant, travailler toujours plus avec moins de moyens, des salaires de misère. L'exploitation des salariés n'a jamais été aussi présente dans les entreprises depuis quelques années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2005, j'ai connu la souffrance au travail et 8 mois avant ma tentative de suicide, j'en ai parlé autour de moi, du moins dans mon entourage professionnel mais jamais dans ma famille. J'en ai parlé et alerté le médecin du travail, mon organisation syndicale&amp;nbsp;mais comme ça continuait j'ai dû aussi alerter le CHSCT et l'Inspecteur du travail.&amp;nbsp;Malgré les interventions des uns et des autres, le conflit s'accentuait, je ne dormais plus, je pleurais, j'avais de fortes angoisses, des migraines, un mal au dos, j'étais très fatigué, triste, je n'arrivais plus à me concentrer et j'avais des&amp;nbsp;pertes de mémoire,&amp;nbsp;&amp;nbsp;des cauchemars, des idées noires. 6 mois avant ma tentative, j'ai commencé à consulter un&amp;nbsp;psychiatre car je savais que je faisais une dépression sévère&amp;nbsp;mais cela a tellement été dur que j'ai craqué, je ne voyais plus le bout du tunnel. 2 mois avant mon acte, je l'avais dit oralement mais aussi par écrit (au médecin du travail et au médecin conseil de la sécurité sociale qui d'ailleurs, pour les dépressions, remplit un questionnaire)&amp;nbsp;que j'allais mettre fin à mes jours car je souffrais vraiment. Cette souffrance m'a épuisé, je ne suis plus capable de travailler, j'en suis conscient et croyez moi cela&amp;nbsp;fait mal.&amp;nbsp;Une souffrance au travail laisse des traces. Cette incapacité de retravailler est reconnue par le médecin du travail ainsi que par le médecin conseil/contrôleur. A ce jour, j'ai encore du mal à tout dire, écrire sur le déroulement du conflit, veuillez ne pas m'en tenir rigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moi même manageur avec responsabilité d'une équipe de 20 personnes, je considère que ce sont les méthodes de travail, d'organisation qui sont les principales causes de stresse, de souffrance au travail. Avant c'était beaucoup plus convivial. J'ai rencontré dans mon travail un conflit éthique avec mon supérieur, je ne pouvais pas mettre le personnel sous pression. Les racines de la violence en milieu professionnel ne sont pas étrangères avec les termes employés, le langage militaire, le langage guerrier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le personnel m'a bien soutenu et a surtout pris position en signant une adresse et en faisant grève une journée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne suis plus, hélas en mesure de reprendre le travail, si je le faisais, le soir même, je serais dans un autre monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous avez rencontré un problème professionnel avec stress, souffrance, etc..., n'hésitez pas à mettre un commentaire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous recommande deux ouvrages de Christophe Dejours - souffrance en france, édition du seuil et Travail, usure mentale, édition Bayard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur internet, il existe un site sérieux&amp;nbsp; Capital-Santé&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.capital-sante.fr/&quot;&gt;http://www.capital-sante.fr&lt;/a&gt; où vous pouvez évaluer votre niveau de stress&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.stressaudit.com/stressaudit_demo/visite/accueil.asp&quot;&gt;http://www.stressaudit.com/stressaudit_demo/visite/accueil.asp&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi le cabinet conseil Stimulus&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.stimulus-conseil.com/&quot;&gt;http://www.stimulus-conseil.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>But de la psychiatrie et ses limites</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/But-de-la-psychiatrie-et-ses-limites-2229</link>
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    <pubDate>Sun, 13 Jan 2008 12:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>milieu psychiatrique</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;A travers ce billet, je lance un appel aux ex-patients, patients hospotalisés en milieu psychiatrique ou suivis à l'extérieur&amp;nbsp;dans le public ou privé par un psychiatre ainsi qu'au personnel médical (psychiatres, infirmiers, aide-soignants, personnel de service, psychologues, etc...). Je vous invite à donner votre avis sur le milieu psychiatrice. Internet est un bon moyen de porter au plus grand nombre des informations et de plus, à travers un blog, c'est anonyme. Lancez-vous, écrivez, racontez. On dirait, vous les professionnels de la santé mentale, que vous avez &quot;des choses à cacher&quot;, vous avez beaucoup de mal à communiquer avec la population. Faites SVP un travail de vulgarisation sur la psychiatrie, quand on veut, on peut. Force est de constater que ce sont beaucoup plus les patients qui parlent du milieu psychiatrique que les professionnels qui y travaillent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après 27 mois, je me pose toujours la question des buts, objectifs et limites de la psychiatrie. Je parle pour le sujet d'une tentative de suicide et d'une dépression sévère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon moi, l'hopital sert à protéger le patient qui vient de faire une tentative et pour les professionnels de santé de savoir la motivation du geste, les causes. Quant au patient, ça peut lui aider à parler, à mettre des mots sur sa souffrance. Pour moi, ça reste tout de même une inquisition et je dirais pour provoquer, en quoi ça vous regarde les professionnels de la santé. J'attends vos points de vue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au suivi avec un psychiatre, un psychologue, parler peut faire du bien sur le moment mais dès qu'on rentre chez soi, à son boulot, la vie reprend le dessus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quitte à me répéter, ce que j'ai déjà dit plusieurs fois dans mes précédents billets, lors des entretiens avec le psychiatre y compris les entretiens avec le psychologue, ce sont toutes les notes que vous prenez par écrit au cours de l'entretien. Prenez le réflexe d'expliquer simplement pourquoi vous le faites et dans quel but ? J'estime qu'écrire et ne rien dire au patient, c'est un manque d'éthique et de respect. Il me semble qu'en fin d'entretien, le psychiatre ou le psychologue pourrait simplement et brièvement faire une synthèse de ses écrits, de ce qu'il en retire au patient. On va me répondre : vous pouvez avoir accès à votre dossier médical. Si cela est vrai, combien de patients le font et de plus, ce n'est pas du tout évident de comprendre le langage médical et votre écriture de &quot;chat&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;site de psycom75 qui a fait une campagne de communication sur la santé mentale&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.psycom75.org/htmetphp/pageAccueil.php&quot;&gt;http://www.psycom75.org/htmetphp/pageAccueil.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Une leçon de vie</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Une-lecon-de-vie-2200</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 15:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>milieu psychiatrique</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pour en revenir à l'hopital où j'y ai passé 7 jours, des ateliers nous étaient proposés (relaxation, gym, peinture, travaux manuels, etc...) Pour y participer, le psychiatre devait donner son accord. Une fois par semaine, cet hopital proposait, par unité de vie, une rencontre personnel médical et de service et patients où ces derniers pouvaient faire part de leurs doléances, remarques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours dans cet hopital, j'ai bien apprécié la présence de deux élèves infirmières, leur sérénité, leur gentillesse. Quant au personnel médical titulairen celui dont je parlais dans un de mes billets, je ne renie pas qu'ils aient des problèmes et surtout celui d'un manque d'effectif. Je dis tout simplement qu'ils doivent &quot;se battre&quot;, se mettre en grève, mener une action forte dans le temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il est vrai qu'une hospitalisation en milieu psychiatrique est une période traumatisante, agressive, c'est aussi une leçon de vie. On y trouve plus malheureux que soi tant sur le plan financier que sentimental, travail, etc... Leur présence interpelle notre conscience, quand j'y repense, j'en ai des frissons, parfois des larmes. J'ai pu constater que le statut de malade, de patient est considéré comme ignorant en milieu psychiatrique. Et&amp;nbsp;vous lecteurs, internautes, professionnels de la santé, qu'en pensez-vous ? Un soignant ne peut pas aider un patient sans tenir compte de son avis, de ses besoins, son&amp;nbsp;histoire. L'un ne ferait que donner, l'autre ne ferait que recevoir ???&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai trouvé dans le livre &quot;Humanitude&quot; d'Yves Geneste et Jérôme Pélissier, Ed&amp;nbsp;Armand Colin un passage intéressant, qui selon moi, s'applique à tout établissement hospitalier public ou privé. Il est écrit dans ce livre, page 155 &quot;A chaque fois que nous avons vu des soignants communiquer et échanger, par la parole, les regards ou les gestes, nous avons vu des&amp;nbsp;personnes malades communiquant et échangeant avec eux. A chaque fois que nous avons vu des soignants donner aux personnes malades la possibilité d'agir et d'influer sur leur milieu, nous avons vu des personnes malades agissant et influant sur leur milieu. A chaque fois que nous avons vu des malades éprouvant du bien-être&amp;nbsp;et du plaisir lors des soins, nous avons vu également des soignants éprouvant du&amp;nbsp;plaisir à prendre soin. A chaque fois que nous avons vu des personnes malades ressentant positivement leur environnement de vie, nous avons vu des soignants ressentant positivement leur environnement de travail&quot;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les émotions, le ressenti</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Les-emotions-le-ressenti-2011</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Jan 2008 17:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>milieu psychiatrique</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Je reste convaincu, qu'en milieu psychiatrique, le personnel médical, doit parler de leur métier, de leur ressenti, de leurs émotions aux patients. Ce n'est pas de la faiblesse mais de l'humanitude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'après ce que j'au pu lire (je lis beaucoup), entendu à la télévision, le personnel médical a toujours en lui un héritage de la profession (les premières religieuses soignantes et qui ont été données en modèle).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut savoir que pour la formation des soignants, il y a encore 10 ans, on présentait un portrait robot du patient, décrit comme inactif, passif, dépendant, devant être soumis et obéissant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un jour vous êtes hospitalisé et que vous en avez le courage, dites&amp;nbsp;aux infirmiers(ères)&amp;nbsp; ou même avant, lors de l'entretien avec le médecin, que vous n'accepeterez pas n'importe quel acte médical, par exemple, que vous refusez le traitement de la phlébite par piqure (de plus en plus des hopitaux, par mesure préventif, font quotidiennement, pour quasiment toute hospitalisation, cet acte), sachez qu'on peut aussi le prendre par voie orale, vous serez étonné de la réponse du médecin ou de l'infirmier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne peut pas aider un patient sans tenir compte de son avis, de ses besoins, de son histoire, ses habitudes, son environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré mes recherches, je n'ai pas encore trouvé un ouvrage intéressant sur les soins en milieu psychiatrique. Aussi je vous livre le titre d'un livre consacré aux personnes âgées &quot;L'humanitude&quot; Comprendre la vieillesse, prendre soin des Hommes vieux&amp;nbsp;d'Yves Gineste et Jérôme Pélissier Ed Armand Collin. C'est une approche très respectueuse de la personne âgée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous livre aussi 2 sites internet sur ce sujet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.agevillage.com/&quot;&gt;http://www.agevillage.com&lt;/a&gt; (bien veillir et accompagner le grand âge)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cec-formation.net/&quot;&gt;http://www.cec-formation.net&lt;/a&gt;&amp;nbsp; (site de l'humanitude dans le soin, site de Yves Gineste et Rosette Marescotti&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>L'angoisse</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Langoisse-2001</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Jan 2008 08:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>milieu psychiatrique</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Une hospitalisation en milieu psychiatrique reste marquante, angoissante, agressive. 27 mois après, je me rappelle bien de mon séjour. J'étais angoissé, non pas de mon acte suicidaire, mais par les conditions d'hospitalisation (liberté de déplacement très limitée y compris celle de dire, de faire, de parler). Le patient est observé et c'est cela qui m'a en fait relativement perturbé, gêné. Toutes les manières de regarder, de parler, d'être regardé, de me parler, de nous (les patients)&amp;nbsp;parler sont des communications qui permettent ou pas l'établissement de la relation. On éprouve de la méfiance, de l'antipathie lorsque un ou des professionnels de santé vous regarde de loin, de haut, de manière fuyante. Dans l'hopital où j'ai séjourné 7 jours, je fus marquer comme d'autres patients par les infirmiers qui restaient dans &quot;leur tour d'ivoire&quot;, un bureau vitré.&amp;nbsp; Seule une infirmière venait fréquemment au contact des patients et prenait surtout le temps de discuter avec chacun d'eux. Elle avait des questions pertinentes que j'appréciais, invitant le patient à réfléchir sur tel ou tel point. Quant aux médecins, ils ne franchissaient jamais le réfectoire et la salle de télévision, c'est toujours un personnel médical qui venait nous chercher pour l'entretien. Les infirmiers comme les médecins ont surement des raisons par rapport à ce que je décris, mais la moindre des choses, c'est qu'ils l'expliquent, le disent simplement, modestement. Un patient en milieu psychiatrique reste un être humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je reste perplexe quant à la démarche thérapeutique par la parole avec un psychiatre, un psychologue. Tout d'abord, il me semble que pour beaucoup de patients (je peux me tromper), on est méfiant du psychiatre d'autant plus qu'il n'explique pas son rôle, son champ d'intervention. On sait tout simplement qu'il est psychiatre. J'ai pu me rendre compte en observant, en parlant avec les autres patients du pouvoir qu'à le psychiatre &quot;entre ses mains&quot;. Il peut à tout moment durcir l'hospitalisation, par exemple, passer du statut de malade hospitalisé librement à malade hospitalisé sous contrainte. J'ai aussi été surpris par le nombre de personnes mises sous tutelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moins on en dit, mieux c'est pour le malade. Du moins, c'est ce que j'en retire car comme je le disais déjà dans un de mes précédents billets, tout est observé, analysé, marqué dans le dossier médical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par rapport à d'autres patients, j'avais la chance d'avoir une visite quotidienne de ma femme, rare lien avec le monde extérieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.psychologue.fr/therapie.php&quot;&gt;http://www.psychologue.fr/therapie.php&lt;/a&gt;&amp;nbsp; Sur le site Psychologue.fr, un psychologue, Sébastien Nocilas, décrit, suite aux nombreuses questions de des patients, le rôle d'un psychologue, d'un psychiatre, d'un psychotérapeute, d'un psychanalyste&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, dans Google, dans le moteur de recherche, mentionner &quot;informer le patient en psychiatrie&quot;. Vous tomberez sur un site présentant&amp;nbsp; un livre sur ce thème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>liens avec des sites internet</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/liens-avec-des-sites-internet-1992</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Jan 2008 18:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>milieu psychiatrique</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Je ne regrette pas d'avoir publié des billets sur l'hospitalisation en milieu psychiatrique. J'ai fait des recherches sur Internet et j'ai trouvé des sites intéressants dont je vous livre les adresses :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la psychiatrie vous ment : &lt;a href=&quot;http://www.mensongepsy.com/fr/?page_rd=318&quot;&gt;http://www.mensongepsy.com/fr/?page_rd=318&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Expression médicale.org : on y trouve un article intéressant du docteur Jocelyne Pinon, psychiatre et psychothérapeute &quot;la relation médecin malade, ou mon serment d'Hippocrate&quot;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.exmed.org/&quot;&gt;http://www.exmed.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Serpsy (soin, étude et recherche en psychiatrie)&amp;nbsp;: espace de réflexion et d'échanges autour de la relation soignant/soigné&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.serpsy.org/index.html&quot;&gt;http://www.serpsy.org/index.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants en psychiatrie&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.moratoirepsy.com/index.php?axe=30.0.0&quot;&gt;http://www.moratoirepsy.com/index.php?axe=30.0.0&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accès au dossier médical&amp;nbsp; CNIL : &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/index.php?id=1330&quot;&gt;http://www.cnil.fr/index.php?id=1330&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.info-depression.fr/&quot;&gt;http://www.info-depression.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp; ouvrage sur la dépression, on y trouve aussi des adresses utiles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;association France-Dépression &lt;a href=&quot;http://www.france-depression.org/&quot;&gt;http://www.france-depression.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Unafam (union nationale des amis et familles de malades psychiques) &lt;a href=&quot;http://www.unafam.org/&quot;&gt;http://www.unafam.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suicide écoute : &lt;a href=&quot;http://www.suicide-ecoute.fr/&quot;&gt;http://www.suicide-ecoute.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S.O.S. Suicide Phénix&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.sos-suicide-phenix.org/&quot;&gt;http://www.sos-suicide-phenix.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ligue française pour la santé mentale &lt;a href=&quot;http://www.lfsm.org/&quot;&gt;http://www.lfsm.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Suite du billet hospitalisation en milieu psychiatrique</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Suite-du-billet-hospitalisation-en-milieu-psychiatrique-1984</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Jan 2008 14:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>milieu psychiatrique</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dans un premier temps, j'ai été hospitalisé au CAC (centre d'accueil et de crise) pour une durée de trois jours et ensuite j'ai été transféré pour 7 jours dans un autre hopital, plus près de mon domicile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous invite, pour toute hospitalisation, que ce soit ou pas en psychiatrie, à demander la consultation ou l'envoi à votre domicile du dossier médical. Concernant le mien, j'en ai été surpris (pire que les renseignements généraux). Le psychiatre y met son diagnostic, votre comportement, etc.... La moindre des choses devrait que tout patient devrait être informé dès son arrivée que des informations vont êtres retranscrites dans le dossier médical et qu'il a la possibilité de le consulter. Par ailleurs, au cours de l'hospitalisation, le psychiatre devrait dire de vive voix au patient son diagnostic et non pas l'apprendre plus tard par écrit. Quel manque d'humanité, de savoir vivre, de professionnalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prise de médicaments, devant le personnel médical (2 à 3) ainsi que devant les autres patients est humiliant (une fille d'attente se formait pour la prise de médicaments). Je n'ai pas non plus apprécié l'intrusion d'un infirmier lors de ma douche, il n'avait pas à rentrer sans frapper et me le demander.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque le patient téléphone, le personnel écoute votre conversation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai vécu cette hospitalisation de 3 jours au CAC traumatisante, agressive avec du zèle de certains professionnels de la santé, ils faisaient sentir leur supériorité, leur savoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Issu du milieu syndical et associatif (surtout défense des consommateurs, connaissance du droit), certains professionnels de la santé du CAS n'appréciaient pas beaucoup mes questions, mes interrogations, mon point de vue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Me voilà arrivé en fin d'après midi dans un autre hopital, près de mon domicile. De vieux locaux à l'architecture d'une caserne de l'armée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'étais dans un pavillon avec des malades en cure de désintoxication d'alcool, de drogue, dépressifs, et pour 3 qui étaient là depuis des années. La plupart était sous tutelle. Dès le premier soir, il a fallu que ça tombe sur moi, la date de certains ingrédients était périmée depuis plusieurs jours, pour certains plusieurs semaines. Dès le lendemain, j'en ai parlé au psychiatre et je dois reconnaître son efficacité. Dès 9H00 jusqu'à 18h30, les chambres étaient fermées et ce pavillon n'ayant pas de salle de repos, seulement une salle de télévision, pour ceux qui avaient besoin d'un moment de repos, de sieste, c'était folklorique. Croyez-moi ou pas, certains dormaient à même le sol, sur du carrelage. Quelle honte. J'en ai fait une remarque écrite à la commission&amp;nbsp; des relations avec les usagers et cette dernière m'a dit que depuis l'hopital avait aménagé une pièce supplémentaire de repos avec un fond de musique relaxant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au psychiatre de cet hopital, le courant passe bien, c'est une docteresse. Le seul point noir, gênant, au cours des entretiens, du personnel médical assiste, ce qui fait que le malade se trouve en face de 4 à 5 personnes, je n'en vois pas l'utilité et si je devais être dans l'avenir réhospitalisé, je serai ferme sur ce point interdisant plus de 2 personnes, psychiatre compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Ca n'arrive pas qu'aux autres</title>
    <link>http://freud.mi-blog.net/post/Ca-narrive-pas-quaux-autres-1979</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 20:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>brice</dc:creator>
        <category>épuisement professionnel</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il y a deux ans, j'ai été hospitalisé en milieu psychiatrique suite à une tentative de suicide par médicaments en raison d'un problème professionnel et plus précisément d'acharnements d'un supérieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne connaissais pas ce milieu psychiatrique qui est vraiment différent d'un hopital dit normal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dites vous bien que ca peut vous arriver ou bien à quelqu'un de votre entourage, quelqu'un qui vous est cher, etc...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je l'ai vécu comme une épreuve supplémentaire, c'est un milieu avec ses codes tant du côté des patients que des professionnels de santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord, vous êtes &quot;harcelé&quot; de questions par le psychiatre comme si vous avez envie d'y répondre après une tentative murement réfléchie. Il veut tout savoir, comme dirait ma grand mère, sans vouloir payer l'addition. Et croyez moi, ils interrogent l'entourage, une vraie inquisition&amp;nbsp; et très rapidement le psychiatre vous classe dans une catégorie : personnalité d'allure........ allez sur internet et faites des recherches, vous y trouverez différentes classifications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce premier contact avec le milieu psychiatrique fut pour moi une claque, je me demandais où j'avais attéri. Le courant n'est pas passé avec le jeune psychiatre qui manquait d'humanité, les entretiens étaient tendus. Je fus surpris par la prise de note du psychiatre, il écrit et n'arrête pas d'écrire. Connaissant bien les textes régissant les droits du patient, je lui ai fait remarquer que je demanderai une copie de mon dossier médical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dossier médical, je l'ai demandé, très exactement, 27 mois après l'hospitalisation. Un an après cette hospitalisation,j'ai pris connaissance d'un courrier du psychiatre adressé à mon médecin traitant. Quelle ne fut pas ma surprise. Déjà de constater qu'il avait écrit à mon insu, sans m'en parler, sans m'en avoir demandé l'autorisation. Quant au contenu, une description, un diagnostic négatif du patient que je suis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est cette raison qui m'amène aujourd'hui à créer un blog sur le milieu psychiatrique où j'invite tant les patients que les professionnels à s'y exprimer positivement ou négativement. Je pense que des patients ont sûrment vécu plus positivement que moi un séjour en milieu de santé mentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Régulièrement, j'alimenterai le blog et&amp;nbsp;en dirai un peu plus sur mon hospitalisation, et sur l'après hospitalisation ainsi que sur le milieu professionnel&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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